Affichage des articles dont le libellé est Le voyage. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Le voyage. Afficher tous les articles

19.5.14

Nouvelle aérogare de Mayotte

La nouvelle aérogare de Mayotte a été ouverte!
La voici:
Magnifique, non?
Pardon, il y a une petite erreur!
Celle-ci est la première et date de 1950.
Voici la vraie, avec des images qui bougent, datant de jeudi dernier:


D'après les premiers témoignages, elle est très réussie.
Elle n'a pas encore été baptisée officiellement, ce sera pour fin juillet quand le Président de la République viendra l'inaugurer; d'ailleurs, son avion est venu récemment se poser sur le tarmac de Dzaoudzi, histoire de voir si la piste est assez longue pour le recevoir. Mais ça, c'est une autre histoire...

2.4.14

Nouvelle aérogare: le 14 mai

La nouvelle aérogare de l'Aéroport International Marcel Henry devrait être livrée le 14 mai, avec près d'un an de retard.
L'inauguration est prévue fin juillet et le nom reste à confirmer.
En février, elle ressemblait à cela: ( photos Xavier Gautier)




L'intérieur du hall terminé changera de l'actuel!



Le hall d'arrivée d'aujourd'hui, par exemple, sera vite oublié

28.10.13

Ewa Air

C'est le nom d'une nouvelle compagnie aérienne, LA compagnie mahoraise, la première et la seule, dont le premier vol (vers Moroni, Comores) aura lieu mercredi 30 octobre. Sauf si Moroni maintient son interdiction à la compagnie mahoraise de se poser sur sa piste, mauvais joueurs! En représailles, Mayotte a décidé d'interdire les avions de la compagnie comorienne Inter-Îles Air qui assure les vols entre les 4 îles de la Lune. Ça commence bien!
Ewa (éoua) signifie "oui" en shiMaore.
Air Austral, la compagnie réunionnaise, est la mère d'Ewa puisqu'elle est majoritaire dans son capital et parce qu'elle en est l'instigatrice. L'idée est de créer à Mayotte un hub régional qui desservira les Comores (Moroni et Anjouan) bien sûr, mais aussi Madagascar (Nosy Be et Majunga), le Mozambique (Pemba) et la Tanzanie (Dar es Salaam).
Elle sera en concurrence avec les compagnies existantes (Air Madagascar qui a quelques problèmes, Comores Aviation entre autres) mais la compagnie française peut compter sur la mère réunionnaise.
Aujourd'hui était jour de présentation des couleurs et l'équipage de la petite dernière:

Éric, Dhoirfat, Karima et Abdourhamane, tous Mahorais.
Ewa volera sur un ATR 72-500 loué à Air Austral. Côté prix, il n'y aura pas beaucoup de différence avec ce qui se fait déjà car comme l'a dit le PDG d'Air Austral, Ewa ne sera pas en concurrence avec sa maison mère.

Il décollera bien sûr de l'aéroport de Mayotte et heureusement qu'il n'a pas besoin d'une piste longue car le projet serait repoussé à 2050!

22.5.13

Où en est le tourisme à Mayotte?

Viendrez-vous en vacances à Mayotte cette année?
Des éléments pour un état des lieux extérieur dans cet article de "laquotidienne.fr"

QUEL AVENIR POUR LE TOURISME DANS LE 101ÉME DÉPARTEMENT FRANÇAIS ?

Le simple fait de poser la question laisse entendre que l’activité économique liée au tourisme connaît quelques difficultés sur l’île aux parfums.
Petit coin de France perdu entre l’Afrique et Madagascar, posé sur l’Océan Indien entre l’équateur et le tropique du Capricorne, Mayotte cultive de longue date les contrastes.

Pour les uns, c’est un paradis trop méconnu. Destiné aux plongeurs, aux randonneurs et de façon plus générale aux amoureux de nature préservée. Un paradis doté du plus grand lagon du monde, de dizaines de plages de sable, d’une faune abondante à l’endémisme marqué et d’une flore originale.

Pour les autres, ce serait plutôt un purgatoire. Voire un enfer pour les touristes qui s’aventurent sur l’île compte tenu non seulement du manque de structures hôtelières mais surtout de l’ambiance délétère et du sentiment d’insécurité qui règnent ici depuis les « évènements » de novembre 2011.

Alors qu’en est-il vraiment ? Le partage est-il si léonin ? Ce territoire devenu département il y a tout juste deux ans et qui attendait  beaucoup de l’accession à ce statut, va t- il s’imposer comme une destination à part entière dans le concert des Îles Vanilles au même titre que ses voisines, La Réunion, Maurice ou Les Seychelles ?
C’est ce que nous avons voulu savoir. En toute transparence et en allant à la rencontre de celles et ceux qui vivent au quotidien la réalité mahoraise.

Le tourisme n’est pas la première des priorités
Le Comité Départemental du Tourisme de Mayotte a été créé en 1987 mais semble n’avoir véritablement pris la mesure du problème que depuis deux ans et l’arrivée au poste de président du jeune conseiller général de la commune d’Ouangani, Rastami Abdou.
Ce dernier avoue vouloir axer la stratégie de développement touristique de l’ île autour d’un tourisme durable et alternatif en s’appuyant sur le tissu associatif local pour le moins très dynamique à Mayotte.
Pour mener sa mission à bien, M. Abdou a promu à la direction du CDTM celui là même qui a travaillé à l’élaboration du Schéma d’Aménagement et de Développement Touristique de Mayotte, Michel Ahamed.
En 25 d’existence, ce n’est que la seconde fois que le Comité départemental est dirigé par un mahorais. D’aucuns verront là un symbole…
Personnage emblématique, Michel Ahamed a mené de longues études de communication en métropole avant de se tourner vers le tourisme. Lorsqu’on l’interroge sur la situation du tourisme et sur la chute de la fréquentation pour la seconde année consécutive, il n’use pas de la langue de bois.
« Notre île est en plein renouveau et mets en place la départementalisation. Transports, éducation, santé, social… les chantiers et les attentes sont nombreux. Cela explique que vous puissiez avoir l’impression que nos élus ne considèrent pas le tourisme comme une priorité ! ».

L’arrivée d’XL Airways
Avec les 14 permanents qui œuvrent à ses côtés à Mamoudzou mais aussi dans les antennes de La Réunion et de Paris, il s’évertue à remonter la pente et à combattre les effets collatéraux des mouvements sociaux de l’automne 2011.
« Mais vous savez, on a des atouts en main. Et des défis à relever. Le premier touche les infrastructures : le premier frein au tourisme à Mayotte c’est l’hébergement. Car avec l’arrivée d’ XL Airways qui est venu compléter l’offre, l’aérien est satisfaisant désormais. »
Le manque d’organisation au plan local pose problème aussi. « Nous ne pouvons pas nous appuyer sur des OT ou des SI comme dans les autres départements français parce qu’il n’ y en a pas…Ajouter à cela des années d’incertitudes et d’ atermoiements politiques locaux , des tracasseries administratives en tout genre, et vous comprenez comment le retard s’est accumulé au fil des ans … ».
On se plaît à Mayotte de rappeler quelques beaux projets hôteliers réduits à néants par une application pointilleuse de la Loi Littoral.
Au centre des terres, la seule commune de l’île ne disposant d’aucun accès à la mer est elle aussi touchée par les effets contraignants de cette loi.
C’est celle de Ouangani, dont le conseiller général n’est autre que le président du CDTM.
Alors pour l’heure, avec les conflits sociaux latents chez les fonctionnaires et la multiplication des actes de délinquance et de violence (attribués généralement aux clandestins Comoriens),  les difficultés d’hébergements et le fait de ne disposer que d’une dizaine d’ hôtels -dont six classés- ne sont plus tenus comme les seuls responsables du recul impressionnant du nombre de touristes.
On est de fait désormais bien loin des 50 000 touristes par an, dont une majorité en provenance de La Réunion, qui choisissaient  la destination Mayotte. Visiblement, seul résiste encore le tourisme affinitaire, des visiteurs venus voir de la famille ou des amis… et qui résident chez ces derniers.
Mais il en faudrait plus pour décourager Michel Ahamed ou ses collaboratrices, Nadira-MaleckBertrand et Natty Ahamada (Promotion/Communication/Presse) qui multiplient les opérations et les salons.
Le nouveau Schéma d’Aménagement et les 9 sites qu’il définit pour accueillir de nouvelles structures hôtelières est quant à lui désormais applicable.
Le Label Ylang inspiré du classement en épis des Gîtes de France recense déjà 23 établissements classés, et des micro-projets touristiques fleurissent ici et là.

Ne reste plus qu’à espérer qu’avec la mise en place d’une vraie politique en faveur du tourisme, la population puisse ressentir les premiers effets bénéfiques sur l’emploi et l’amélioration de conditions de vie -indignes de notre pays par endroit- sur l’île.

De Mayotte pour La Quotidienne,
Jean BEVERAGGI

28.3.13

Futur aéroport: en approche

La livraison est toujours prévue en 2013, mais à la fin de l'année.
Rappel: Terminée, l'aérogare sera comme ça
En attendant, les travaux avancent....
En janvier



Aujourd'hui
.... et les avions se raréfient.
Corsair International ne vole plus vers Mayotte en période creuse et ne reprendra la desserte mahoraise qu'en juin.
XL Airways n'assure toujours qu'un vol par semaine depuis Marseille.
Air Austral a réduit ses vols incomplets en ce début d'année et ne reprendra son leadership, amélioré, qu'en juin également.
Le tourisme devra s'en accomoder mais pour l'instant, il est vrai qu'il n'y a pas foule. Dommage, il y a des affaires à ne pas manquer!
En revanche, sur mer, les kwassas-kwassas sont quotidiens et de plus en plus nombreux à être interceptés par les autorités: la misère ne connaît pas la crise.

23.10.12

XL Airways casse Air Austral!

Non, il ne s'agit pas d'un crash aérien, heureusement!
Un simple accident de tarmac sans victimes, qui s'est produit dimanche, retardant un vol vers La Réunion d'un jour.
"Conduit par un tracteur de piste de l’aéroport Charles-de-Gaulle à Roissy, un avion d’XL Airways a percuté, hier après-midi, un appareil d’Air Austral qui se trouvait sur son parking."
Au-delà de cet incident, c'est bien le leadership de la compagnie réunionnaise Air Austral, déjà concurrencé par Corsair, qui est en jeu dans la région, à Mayotte en particulier, pour la liaison vers la métropole.
En effet, à partir de décembre, la compagnie bas-coût XL Airways crée une nouvelle ligne qui décollera de Marseille, de manière à "suppléer" Air austral qui va abandonner la desserte de la cité phocéenne, à partir du 19 janvier. Ainsi le premier vol aura lieu le 10 décembre, grâce à des Airbus A 330 de 364 sièges de classe unique. Mais seulement 12% de la capacité des appareils sera proposée au tarif low-cost de 599 euros. Le reste des sièges se rapprochera du meilleur tarif habituellement constaté supérieur à 1000 €. Aller-retour bien sûr.
Ce sera la seconde liaison directe métropole-Mayotte avec celle de Corsair, qui évite une escale à La Réunion et raccourcit le vol de plus de 2 heures, correspondance non comprise à Saint-Denis. Seulement il faudra partir de Marseille!
Air Austral devait elle aussi proposer un vol direct mais des difficultés financières l'en ont empêchée. Elle abandonne même des dessertes régionales pour se concentrer sur Charles-De-Gaulle avec plus de vols.
Le vrai désenclavement n'est donc pas pour maintenant.
Côté piste longue, aucune décision n'a été prise après les protestations de plusieurs organisations écologistes concernant le projet proposé. Des discussions sont peut-être en cours en privé mais personne n'en parle ici. Il est vrai que l'allongement de la piste actuelle pour accueillir des gros porteurs ne serait pas sans effet sur un lagon déjà bien malmené.
Le chantier de la nouvelle aérogare avance, avec une ouverture prévue en septembre 2013.
Photo Mayotte-Hebdo

"Prélevé" sur le tout nouveau site de l"aéroport de Mayotte, un aperçu en images de synthèse (forcément) du futur aéroport en 2013 quand ces travaux seront terminés:

7.2.12

Croisières

De temps à autre, on voit de beaux bateaux à Mayotte.
Il y a 2 mois, un magnifique catamaran était à quai à Mamoudzou, astiqué par son propriétaire.
Renseignements pris, ce bateau est destiné à la location pour des croisières tout compris dans l'Océan Indien et  selon son capitaine, ça marche très bien, même ici où il faut bien avouer que le tourisme en est à ses balbutiements. Il n'a pas voulu nous indiquer ses tarifs mais nous avons cherché.
2000 € par personne sur la base de 8 personnes pour une croisière de 7 jours par exemple.

Avant-hier, une croisière, la 3ème cet été, a fait escale. Initialement prévue hier, sa venue a été avancée à dimanche pour éviter que les touristes ne se cassent le nez sur les vitrines fermées pour cause de jour férié. Le dimanche, ici, tous ces magasins sont ouverts, et encore plus si une croisière est là
Le clipper Odyssey venait des Seychelles avant de poursuivre son périple dans le canal du Mozambique.
Une soixantaine de passagers et 80 membres d'équipage.
De plus près:

24.1.12

Le futur aéroport de Mayotte

L'aéroport de Mayotte a besoin d'un sérieux coup de jeune.
Le voici actuellement:
Le terminal de départ côté piste

Le même côté enregistrement (merci Kaay)

Complété par un bâtiment semblable pour l'arrivée et son hangar où sont livrés les bagages.
Malgré les 21 brasseurs d'air, on est suffoqué en descendant de l'avion et le petit tapis roulant sous-dimensionné ne permet pas de repartir avec ses bagages rapidement.

Il y a quelques mois, la DGAC et la DDE ont décidé de passer la main et c'est le Canadien Lavalin qui a emporté la concession pour 15 ans.
But: tripler la capacité d'accueil (de 300 000 voyageurs aujourd'hui à 1 million demain)
Les travaux vont commencer (avec du retard dû aux événements d'octobre) le mois prochain et la livraison est prévue en 2013.
Coût: 45 M€ financés par 2 banques réunionnaises et 10 M€ par l'État.
Voici la maquette de ce que sera la nouvelle aérogare de l'aéroport international de Dzaoudzi-Pamandzi, en Petite-Terre, à Mayotte.

























Lors de sa présentation, des voix ont critiqué le choix majoritaire du bois pour le bâtiment, argumentant un certain mépris pour les Mahorais qui ne mériteraient donc que du sous-matériau indigne d'eux.
Il leur a été répondu que l'architecte (cabinet toulousain REC Architecture) avait privilégié une meilleure intégration dans l'environnement. Mais qu'en restera-t-il après le passage d'un cyclone?

Le seul problème qui subsiste est celui de la piste longue, déjà évoquée ici et dont la décision finale n'est pas encore arrêtée, de nombreuses associations pour la protection de l'environnement (FNE par exemple) criant au massacre de la biodiversité du lagon.

22.11.11

L'aéroport: piste longue ou pas ?

Quand vous arrivez à Mayotte, c'est le plus souvent en avion.
Vous atterrissez (ou atterrirez) sur la piste de l'aéroport international de Dzaoudzi-Pamandzi, d'où le code DZA, sur Petite-Terre. Et vous verrez ceci:
Ça, c'est quand tout va bien: beau temps, pas de vent. Mais les pilotes qualifient la manœuvre d'approche et le "landing" de délicats, voire à risque.
En effet, une colline se trouve au bout de la piste, des constructions et surtout des habitations jouxtent l'aéroport et, en saison humide (elle arrive), les conditions deviennent vite périlleuses.
Récemment, un vol de CorsairFly au pilote sans doute pas assez expérimenté, a tenté plusieurs fois son atterrissage par temps de forte pluie, avant de se dérouter vers Madagascar où l'équipage est habituellement remplacé. Il s'est dit que certaines balises étaient en panne, ce qui devait être vrai, car aucun accident ne s'est produit à l'atterrissage sur cette piste. Les passagers ont dû au minimum se poser des questions...
Quoiqu'il en soit, il faut dire que l'arrivée est toujours musclée avec un gros "freinage" qui vaut des applaudissements pour le pilote à chaque manœuvre réussie!
Le problème de la piste est sa longueur: 1930 mètres, ce qui interdit des arrivées et des départs à pleine charge et également les gros porteurs.
















Alors depuis longtemps, on parle ici de rallonger la piste, dont une partie a déjà été gagnée sur la mer, pour autoriser de plus gros avions et assurer des vols directs vers la métropole. L'avantage est de raccourcir le vol de trois heures et logiquement de baisser le prix du billet, mais ce dernier point ne sera finalement pas automatique (le kérosène est ici 40% plus cher qu'à La Réunion par exemple!)
Donc, depuis mars est lancée une consultation de la population avec déjà une trentaine de débats publics organisés.
Voilà l'enjeu:
Une piste longue pour assurer le plein développement économique et touristique de l'île.
Mais l'agrandissement se fera par la construction d'un remblai de 4 millions de mètres cubes qui aura un impact néfaste sur le lagon, ses courants, sa faune (tortues, dugongs entre autres) qui provoque une forte opposition d'associations pour la nature et plus récemment d'une association mondiale de surfeurs.
Pour eux ce choix ne doit pas être systématique, d'autant plus qu'entretemps, la compagnie Corsairfly assure des vols directs depuis la métropole (mais pas dans l'autre sens car pas de décollage possible à pleine charge de carburant donc passage par Antananarivo obligé), et surtout que la compagnie Air Austral (réunionnaise) qui avait jusque là une sorte de monopole sur la région a pris les devants.
Vol inaugural le 29 août en provenance de Seattle (USA) sans escale
Air Austral a acquis deux Boeing B777-200LR capables de décoller à pleine charge et compatibles avec la longueur de piste actuelle pour effectuer trois vols hebdomadaires entre Paris et Mayotte. Cette ligne, qui devait entrer en activité en octobre dernier, a été reportée au printemps 2012, pour cause de retards dans les travaux, ce qui au passage m'a valu 5 changements d'horaires pour mon séjour en métropole pour les grandes vacances australes en décembre.
L'argument de la ligne directe devient donc caduc en partie, mais d'autres compagnies demandent elles aussi ces aménagements car possédant d'autres appareils, et mettant en avant la concurrence. Pour l'instant, des vols d'Air Madagascar, de Kenya Airways et de Comores Aviation complètent l'offre.
Sans doute ce projet verra-t-il le jour, dans 2 ou 3 ans, mais il faut espérer que les dégâts seront minimes et toutes les précautions prises, en ayant à l'esprit que les progrès techniques des appareils n'imposent plus la réalisation de ce projet. À suivre...

21.9.10

Le grand jour

Jeudi 19 août
Ça y est, c'est le grand jour, le grand voyage, même si Champion n'a pas l'humeur d'un grand voyageur.
Mouchoirs blancs sur le quai de la gare d'Angoulême et c'est parti : au revoir Maman, Nadine, Clément et mon cher directeur.
Puis Roissy et l'envol !
Dans l'avion, c'est pas mal du tout, malgré les turbulences habituelles; bon mais c'est long ! Impossible de dormir ou si peu, et le soleil qui se lève et l'atterrissage à Saint-Denis sous la pluie. Encore un peu d'attente (la fatigue commence à se faire sentir) et re-départ pour notre destination finale...
                                                                Survol de Madagascar

et l'arrivée, avec un méga-freinage impressionnant car la piste de Dzaoudzi ne fait pas des kilomètres!!

ON EST ARRIVÉ !
                                                                    Merci l'avion  ...





                                                         Tout de suite, libérer Champion !

Et après, la découverte de l'île.